En réalité, “il s’agit de trois congrès en un. Évoquant les enjeux d’avenir de l’air et de l’espace, mais aussi et surtout ceux de l’aéronautique face à la transition énergétique et comment des associations comme la nôtre peuvent diffuser au mieux la culture de ces métiers auprès des jeunes générations”, explique Hervé Austruy, président de la délégation aquitaine de l’Association aéronautique et astronautique de France (3AF). Pourquoi Bordeaux a été choisieC’est une belle prise pour Bordeaux. “Rome, Paris et Bruxelles étaient aussi sur les rangs pour accueillir ce congrès”, souligne-t-il.Mais, il y a deux ans, Bordeaux avait marqué des points en accueillant un congrès dédié aux systèmes de propulsion dans l’espace, organisé par la 3AF. Et, localement la 3AF a beaucoup œuvré et activé ses réseaux pour que Bordeaux remporte la mise. La rédaction vous conseille Près de 500 personnes, issues d’Allemagne, de Russie, des Etat-Unis…, mais aussi des étudiants européens en écoles d’ingénieurs ont participé aux travaux 500 personnes malgré le CoronavirusMalheureusement, ce congrès, co-organisé avec le CEAS (Council of European Aerospace Societies) et l’AIAA (American Institute of Aeronautics and Astronautics) au Palais des congrès de Bordeaux, a dû réduire la voilure d’un jour en raison des risques éventuels liés au Coronavirus.« La plus grosse délégation étrangère attendue au congrès était asiatique. 70 Chinois étaient inscrits au congrès, ce qui montre aussi leur montée en puissance dans le domaine spatial », fait remarquer Hervé Austruy. Par ailleurs, pour les mêmes raisons, les visites prévues dans de grandes entreprises locales de Dassault, Thales… ont été annulées.Malgré tout, près de 500 personnes, issues d’Allemagne, de Russie, des Etat-Unis…, mais aussi des étudiants européens en écoles d’ingénieurs, se sont rendues à ce congrès.Comment l’aéronautique veut se “verdir”Les enjeux de l’aéronautique face à la transition énergétique à l’ordre du jour  © Crédit photo : AEC “Il est impressionnant et rassurant pour l’avenir de voir tout le monde qui travaille sur la transition énergétique. Chacun a présenté ses projets, ses stratégies pour réduire sensiblement les émissions de serre à horizon 10–15 ans. Cela passera par de multiples moyens, des progrès technologiques, de nouveaux carburants, des calculs de trajectoires différents…”, égrenne Hervé Austruy.Car, le sujet est aujourd’hui de plus en plus sensible dans nos sociétés même si le secteur rappelle que le transport aérien ne représente que de 2 à 3% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Les mentalités évoluent. Y compris parmi les magistrats. Pour la première fois, la justice a évoqué les Accords de Paris pour justifier son refus d”extension de l’aéroport d’Heathrow. Le maire de Londres s’est empressé de saluer une “victoire pour les générations futures”.Localement, le développement de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac fait aussi grincer de plus en plus de dents parmi les citoyens et élus de la métropole, qui pointent les nuisances sonores et écologiques.On comprend pourquoi le gouvernement vient de lancer une feuille de route destinée à favoriser l’émergence d’une filière de biocarburants durables dans la filière. La transition écologique est “le” grand défi des années à venir pour l’aéronautique.Chacun a présenté ses projets, ses stratégies pour réduire sensiblement les émissions de serre à horizon 10–15 ans  © Crédit photo : AEC


Source


Crédits photo : www.sudouest.fr


Source de l’article : www.sudouest.fr


Source: https://www.sudouest.fr/2020/02/25/quand-bordeaux-accueille-un-congres-europeen-sur-le-verdissement-de-l-aerospatiale-7241387-705.php



LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Solve : *
29 − 28 =