Les finales de la Coupe du monde de ski alpin, au programme du 18 au 22 mars à Cortina d’Ampezzo, pourront-elles se dérouler comme prévu? Et le Giro, qui doit se disputer du 9 au 31 mai? En ce qui concerne ces deux événements majeurs, il est encore trop tôt pour le savoir. Mais la menace plane, car la propagation du coronavirus Covid-19 dans le nord de l’Italie a commencé à bouleverser les calendriers sportifs dans différentes disciplines.En football, quatre matchs de Serie A qui devaient avoir lieu ces derniers jours ont été reportés à une date ultérieure. Six autres, qui animeront le prochain week-end, devraient se dérouler à huis clos, dont le choc entre les leaders de la Juventus et les troisièmes du classement de l’Inter Milan (dimanche à 20h45). Entre-temps, le club milanais aura déjà accueilli les Bulgares de Ludogorets dans un stade vide pour un match retour des seizièmes de finale de l’Europa League (jeudi à 21h).Lire aussi: Le sport face au coronavirusLa Lombardie compte parmi les six régions concernées à l’heure actuelle par l’épidémie de coronavirus, qui touche également la Vénétie, le Piémont et, dans une moindre mesure, le Frioul-Vénétie julienne, la Ligurie et l’Emilie-Romagne.Pas de plan B pour Milan-San RemoAu-delà des rencontres de football, toutes les manifestations sportives prévues dans le nord de l’Italie sont susceptibles de passer à la trappe, car de nombreuses instances jouent la carte de la prudence. En volleyball et en rugby, tous les matchs au programme ces prochains jours ont d’ores et déjà été reportés et la fédération italienne de ski a suspendu toutes ses épreuves de niveau national. Samedi et dimanche, des épreuves de Coupe du monde féminine de ski alpin doivent se dérouler à La Thuile, dans un val d’Aoste encore épargné par la propagation du Covid-19. La FIS devrait communiquer ce mardi quant à leur maintien ou non.Les inquiétudes ont déjà contaminé le milieu du cyclisme transalpin, qui s’animera du 11 au 17 mars avec la course par étapes Tirreno-Adriatico, puis le 21 mars avec la classique Milan-San Remo. Mauro Vegni, directeur de l’entreprise RCS Sport qui organise ces épreuves, a reconnu auprès du Corriere della Sera se trouver dans l’expectative, précisant notamment que pour Milan-San Remo, «il n’y a pas et il ne peut pas y avoir de plan B».Retrouvez nos principaux articles sur le virus


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