Christophe, vous débutez ce mardi vos dix-septièmes play-offs avec Grenoble… Comment les abordez-vous ?« Forcément c’est un peu différent des premiers où on a hâte de découvrir. Aujourd’hui je sais ce que c’est, mais l’envie est toujours là. C’est un peu bateau mais c’est un mois où on vit à 100 % hockey, un mois dans lequel on passe par toutes les émotions possibles, où tout peut changer du jour au lendemain en fonction des matches. Il y a une ambiance qui se crée, une énergie nouvelle qui s’installe. C’est vraiment grisant. Quand on débute une nouvelle année c’est vraiment pour ce moment-là. Autant pendant la saison régulière il peut y avoir un peu de lassitude sur certains matches, pas pendant les play-offs. L’envie de jouer vient toute seule, c’est naturel. » Vous entamez cette phase finale contre Chamonix que vous avez battu quatre fois cette saison (pour cinq matches), que pensez-vous de cette équipe ?« Depuis qu’ils ont recruté leurs deux Finlandais ils ont une belle équipe. Leurs points forts ce sont les contres : ils peuvent être très rapides et très dangereux, on l’avait vu lors du match qu’on a perdu chez eux en décembre (6-3, ndlr). On devra jouer avec nos forces, se comporter en équipe et être complets dans chaque compartiment du jeu. » Vous arrivez en tant que champion en titre, vainqueur de la saison régulière, y a-t-il une pression supplémentaire dans ce cas de figure ?« Non, vraiment on ne ressent aucune pression ou sentiment de supériorité. Par contre on sait ce qu’on vaut. On sait qu’on a une très belle équipe, avec une belle profondeur. Qu’on a des joueurs importants dans tous les secteurs. Et puis on se connaît tous maintenant depuis deux ans comme l’équipe a peu changé, il y a un vrai sentiment de famille. On sait que le joueur à côté va se mobiliser. Si chacun remplit son rôle… » Le titre doit être au bout ? « Je n’aime pas trop anticiper, pour l’instant on doit jouer le premier match. On a une chance immense de vivre des expériences comme ça, il faut en profiter, ne pas voir au-delà. Ne pas se dire “il peut se passer ceci, ou je peux gagner cela”. C’est aussi quelque chose qui est important dans la gestion des play-offs : savoir gérer ses émotions, ne pas monter trop haut ou descendre trop bas. Être le plus constants possible. » Personnellement, à 35 ans, vous envisagez comment la suite ?« Tant que je m’amuse sur la glace et que le club me veut. Aujourd’hui ce que j’apporte correspond à ce que le club attend. Le jour où ça ne sera plus le cas… On verra. Et puis à côté il y a les projets, la famille, ce sont plein de choses qui rentrent en compte. L’année prochaine je jouerai, ça, c’est sûr. Et pourquoi pas deux saisons encore ? » > LIRE AUSSI Ligue Magnus : pour Grenoble, Gap et Chamonix, les choses sérieuses commencent 


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