> Irak : l'ONU enquête sur douze charniers imputés au groupe Etat islamiqueD'après Eric Chevallier, deux catégories de femmes sont concernées par l'accueil de la France : celles qui ont été esclaves du groupe terroriste et qui ont aujourd'hui "beaucoup de mal à se réintégrer dans la société yézidie", et celles qui ont dû fuir leur zone d'habitation lors de l'avancée des jihadistes, perdant la plupart des hommes de leur entourage, et "qui sont très isolées avec leurs enfants". En décembre 2018, 16 d'entre elles avaient déjà été accueillies avec leurs enfants – 83 personnes au total – et d'autres devraient encore arriver en France au cours de l'année 2019.Sur les 550 000 Yézidis en Irak avant la percée jihadiste, près de 100 000 ont quitté le pays et d'autres sont déplacés au Kurdistan. "La France s'est engagée à développer des projets dans le Sinjar (...) pour permettre à ceux qui le peuvent et le souhaitent de revenir dans la zone", a enfin souligné Eric Chevallier, évoquant notamment le projet de construction d'un hôpital. En France, la communauté avoisine aujourd'hui les 10 000 membres.A lire aussiSujets associésVotre avis est précieux.Aidez-nous à améliorer notre site en répondant à notre questionnaire.je donne mon avis [ad_2] Source" /> > Irak : l'ONU enquête sur douze charniers imputés au groupe Etat islamiqueD'après Eric Chevallier, deux catégories de femmes sont concernées par l'accueil de la France : celles qui ont été esclaves du groupe terroriste et qui ont aujourd'hui "beaucoup de mal à se réintégrer dans la société yézidie", et celles qui ont dû fuir leur zone d'habitation lors de l'avancée des jihadistes, perdant la plupart des hommes de leur entourage, et "qui sont très isolées avec leurs enfants". En décembre 2018, 16 d'entre elles avaient déjà été accueillies avec leurs enfants – 83 personnes au total – et d'autres devraient encore arriver en France au cours de l'année 2019.Sur les 550 000 Yézidis en Irak avant la percée jihadiste, près de 100 000 ont quitté le pays et d'autres sont déplacés au Kurdistan. "La France s'est engagée à développer des projets dans le Sinjar (...) pour permettre à ceux qui le peuvent et le souhaitent de revenir dans la zone", a enfin souligné Eric Chevallier, évoquant notamment le projet de construction d'un hôpital. En France, la communauté avoisine aujourd'hui les 10 000 membres.A lire aussiSujets associésVotre avis est précieux.Aidez-nous à améliorer notre site en répondant à notre questionnaire.je donne mon avis [ad_2] Source" />

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