Cet engagement renouvelé à l’occasion de sa première session administrative et budgétaire, à laquelle ont pris part tous les membres du Fonds et l’organe de gestion, marque ainsi un tournent décisif dans son opérationnalisation destinée à assurer l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans les zones non couvertes encore.

« A l’heure où les pouvoirs publics sont confrontés au problème de financement des zones rurales isolées et d’accès difficiles par les opérateurs, la mise en place par l’Etat du Fonds d’accès et du service universel est une réponse concrète pour permettre à chaque Congolais d’accéder à un minimum de services de communications électroniques, voix et données, à des tarifs abordables et non discriminatoires quelle que soit sa localisation géographique », a déclaré le secrétaire du Fonds, Yves Castanou, directeur général de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (Arpce).

Lors de cette première session administrative et budgétaire, plusieurs documents devront permettre d’engager les actions du Fonds ont été examinés. Il s’agit du projet du règlement intérieur, de celui d’orientation stratégique, du plan d’action, du budget exercice 2020 et du manuel de procédures administrative, financière et comptable.

Le Fonds se donne ainsi l’objectif de promouvoir une politique d’inclusion numérique au profit des communautés rurales et d’autres couches défavorisées de la population afin qu’elles bénéficient des mêmes opportunités. Car malgré les efforts déployés par le Congo au plan des investissements en infrastructures, il existe encore des zones qui ne bénéficient pas des services de communications électroniques, a assuré le ministre Léon Juste Ibombo, en charge du secteur.

« Le portait dressé par ces infrastructures montre cependant des disparités en terme de qualité et quantité impactant la qualité des services dont devraient bénéficier les populations sur l’ensemble du territoire national », a renchéri le secrétaire du Fonds.

Droit fondamental au même titre que les libertés individuelles, l’accès au TIC, a rappelé Yves Castanou, est de plus en plus considéré comme une des conditions préalables du développement de l’économie numérique, « pilier incontestable de la diversification de l’économie globale ».

La première session administrative et budgétaire du Fonds fait suite à celle inaugurale tenue en décembre 2019 qui avait défini les principes fondamentaux et posé les balises des objectifs fixés.

 

 

 

 

 

 



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