Dans une allocution télévisée, mardi 24 mars, le président brésilien a de nouveau minimisé la crise du coronavirus. Jair Bolsonaro a fustigé l’“hystérie” provoquée selon lui par les médias, ainsi que les mesures de confinement prises par les autorités locales, suscitant des critiques jusque chez ses alliés.

Alors qu’il avait finalement décidé de collaborer avec les gouverneurs des États brésiliens et accepté de leur verser des aides fédérales pour les aider à affronter la crise sanitaire et, à terme, à la crise économique provoquées par le coronavirus, Jair Bolsonaro a brusquement fait marche arrière.

Dans une allocution télévisée, mardi 24 mars, le président du Brésil est reparti à l’attaque contre l’“hystérie” de la pandémie provoquée selon lui par les médias brésiliens et a exhorté les autorités locales à “abandonner le concept de terre brûlée, l’interdiction des transports, la fermeture des commerces et le confinement de masse”.

Jair Bolsonaro persiste à parler d’une “petite grippe” et insiste sur le fait que le virus représente surtout un danger pour les personnes âgées et pour celles présentant des problèmes de santé. “Pourquoi, alors, fermer les écoles ?” s’est-il interrogé.

En “décourageant la quarantaine”, le président brésilien adopte une position “contraire à ce que disent les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé et à toutes les mesures d’urgence adoptées dans les autres pays”, alerte le journal El País Brasil.

Il désavoue aussi, une fois de plus, son propre ministre de la Santé, qui avait appelé à des mesures strictes d’isolement social.

Stratégie politique

“Bolsonaro continue avec

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