à lire dans ff – Granville, Gonfreville-l’Orcher, Rouen, Caen… La Normandie en fête


FC Rouen-Fauville u000dDH Normandie u000dStade Robert Diochon, le 09 Avril 2017 u000d© Philippe Montigny/L'Equipe (P.Montigny/L'Equipe)

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La région du Nord-Ouest de la France se prépare à vivre trois jours de foot intenses avec la Coupe de France. Voilà pourquoi.

Week-end de fête en Normandie. Pourquoi ? Comment ? Parce que quatre clubs de la région affronteront des formations de Ligue 1, à l’occasion des seizièmes de finale de la Coupe de France. Premier match au programme, ce vendredi à 20 heures 55 ? US Granville (National 2) – Olympique de Marseille, au stade Michel-d’Ornano de Caen, annoncé plein depuis plusieurs jours. Une revanche. Les deux clubs s’étaient déjà affrontés en 2016, à l’occasion des quarts de finale, avec une victoire compliquée de l’OM (1-0). Car Granville aime la Coupe. Depuis cette première épopée, le club a atteint les trente-deuxièmes en 2017 (sorti par Angers, 1-2), puis les huitièmes en 2018 (éliminé par Chambly, 1-0). Seul accroc notable, l’an dernier, au 6e tour, éliminé par le voisin Avranches (1-0). «On est évidemment très favorables à ces épopées, explique le président Dominique Gortari. D’autant que cela permet aussi d’alimenter les caisses. Et puis, la Coupe de France a définitivement permis de situer Granville sur la carte

Le lendemain à 15 heures, le stade Océane du Havre accueillera l’ES Gonfreville-l’Orcher, modeste équipe de National 3, pour une rencontre face au LOSC. L’occasion pour la France du ballon de revoir Anthony Laup, attaquant et vétéran du club normand, finaliste de la compétition avec Quevilly en 2012. «Pour un joueur amateur, ce sont tout simplement les meilleurs souvenirs de ma carrière, a-t-il expliqué à FF. Ce nouveau parcours met en valeur le football de notre région, qui n’en manque pas». Dimanche, Rouen accueillera Angers dans son mythique stade Robert Diochon. Evénement. «Le club a fêté ses 120 ans l’année dernière, explique le journaliste local Grégory Caru-Thomas. C’est quand même fort ! Il a une histoire incroyable. C’est un club populaire au sens noble du terme. Ici, la passion s’est transmise de génération en génération.» Malgré les galères. Malgré les histoires parfois invraisemblables.

Rouen, trois dépôts de bilan en vingt-cinq ans…

En vingt-cinq ans, le FCR a déposé le bilan à trois reprises. Plus que n’importe qui. «Il n’y a pas deux clubs comme le nôtre, souffle Matthieu Gudefin, responsable de la Fédération des Culs Rouges, une association des amoureux du FC Rouen. On a vécu beaucoup de choses. Mais, chez nous, il y a une passion rareCaen tentera de profiter de l’engouement. A la même heure dimanche, le Stade Malherbe se déplacera à Montpellier pour tenter de briller. Enfin. Son bilan dans la compétition ? Médiocre. Des décennies d’éliminations précoces, jusqu’à un premier quart en 1992, suivi de deux autres dans la même décennie (1996 et 1998). Puis plus rien.Un trou noir de vingt ans, avant de vivre une demi-finale (1-3 contre le PSG), sa meilleure performance à ce jour dans la compétition, puis un nouveau quart en mars dernier, perdu contre l’OL (3-1). Caen rêve de répéter l’exploit. Toute la Normandie avec. Rendez-vous dimanche soir pour le bilan. – O.B.

Retrouvez l’intégralité de notre dossier «La Normandie en fête» dans le nouveau numéro de France Football, disponible en kiosques depuis mardi ou ici en version numérique.

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